L’Asie rêvée d’Yves Saint-Laurent : la nouvelle exposition à ne pas manquer
12 septembre 2018 Pauline
In Culture, Mode
L’Asie rêvée d’Yves Saint-Laurent : la nouvelle exposition à ne pas manquer

Il me suffit d’un livre d’images pour que mon esprit se fonde dans un lieu ou un paysage (…) Je n’éprouve aucun besoin de m’y rendre, j’en ai tellement rêvé”. De l’Inde au Japon en passant par la Chine, Yves Saint-Laurent a livré au fil de ses collections, sa vision rêvée de contrées lointaines, teintée de connaissances puisées à la fois dans ses lectures et dans une approche directe des objets d’art. Le couturier a plongé au cœur des coutumes locales, exploré le folklore, détourné les clichés afin de proposer une représentation sublimée de traditions vestimentaires et de nous livrer des collections inspirées de l’Inde, de la Chine et du Japon absolument époustouflantes. Et la nouvelle exposition – absolument immanquable – du Musée Yves Saint-Laurent réunira en octobre prochain une cinquantaine de ces pièces de Haute Couture ainsi que des objets d’art asiatiques prêtés par le Musée Guimet.

Des voyages « immobiles » aux catwalks

@fondationyvessaintlaurent

Yves Saint-Laurent confiait à Catherine Deneuve lors d’un entretien pour le magazine Globe en 1986 : “j’exerce mon imagination sur les contrées que je ne connais pas. Je déteste voyager. Par exemple, si je lis un livre sur les Indes, avec ces photos ou sur l’Egypte où je ne suis jamais allé, mon imagination m’emporte. C’est là que je fais mes plus beaux voyages “. C’est bien connu, le créateur n’aimait pas voyager, excepté à Marrakech où il avait sa villa. Et pourtant, les  voyages imaginaires ou « immobiles » d’Yves Saint-Laurent reposant sur une connaissance approfondie de l’histoire, de la culture et des arts du pays visité en songe ont donné vie à des créations Haute-Couture qui ont chacune, marqué leur temps.

Il me suffit d’un livre d’images pour que mon esprit se fonde dans un lieu ou un paysage (…) Je n’éprouve aucun besoin de m’y rendre, j’en ai tellement rêvé". De l’Inde au Japon en passant par la Chine, Yves Saint-Laurent a livré au fil de ses collections, sa vision rêvée de contrées lointaines, teintée de connaissances puisées à la fois dans ses lectures et dans une approche directe des objets d’art. Le couturier a plongé au cœur des coutumes locales, exploré le folklore, détourné les clichés afin de proposer une représentation sublimée de traditions vestimentaires et de nous livrer des collections inspirées de l’Inde, de la Chine et du Japon absolument époustouflantes. Et la nouvelle exposition – absolument immanquable – du Musée Yves Saint-Laurent réunira en octobre prochain une cinquantaine de ces pièces de Haute Couture ainsi que des objets d’art asiatiques prêtés par le Musée Guimet.   Des voyages « immobiles » aux catwalks  Yves Saint-Laurent confiait à Catherine Deneuve lors d’un entretien pour le magazine Globe en 1986 : "j’exerce mon imagination sur les contrées que je ne connais pas. Je déteste voyager. Par exemple, si je lis un livre sur les Indes, avec ces photos ou sur l’Egypte où je ne suis jamais allé, mon imagination m’emporte. C’est là que je fais mes plus beaux voyages ". C’est bien connu, le créateur n’aimait pas voyager, excepté à Marrakech où il avait sa villa. Et pourtant, les  voyages imaginaires ou « immobiles » d’Yves Saint-Laurent reposant sur une connaissance approfondie de l’histoire, de la culture et des arts du pays visité en songe ont donné vie à des créations Haute-Couture qui ont chacune, marqué leur temps.   La collection d’inspiration africaine de 1967, celle intitulée « Opéra – Ballets Russes » de 1976 ou encore « Les Espagnoles et romantiques » l’année suivante. L’Asie, quant à elle, se cache derrière deux de ses défilés, en plus d’avoir influencé certaines de ses créations. « Les chinoises » en 1977, show qui soutient la sortie toute récente du parfum Opium. Sulfureuse, cette fragrance fit souffler un vent de scandale qui lui rapporta une renommée mondiale. Et cinq ans plus tard, c’est au tour de la collection « Inde » de voir le jour.  Pour comprendre les influences du créateur, quelques-uns de ses croquis seront visibles, aux côtés des costumes traditionnels, de bijoux et de photographies.   Avec cette première exposition thématique, le Musée Yves Saint-Laurent parisien permet d’approcher encore d’un peu plus près le génie du regretté créateur décédé il y a déjà 10 ans.  L’exposition est à découvrir au musée Yves Saint-Laurent du 2octobre 2018 au 27 janvier 2019.

@fondationyvessaintlaurent

La collection d’inspiration africaine de 1967, celle intitulée « Opéra – Ballets Russes » de 1976 ou encore « Les Espagnoles et romantiques » l’année suivante. L’Asie, quant à elle, se cache derrière deux de ses défilés, en plus d’avoir influencé certaines de ses créations. « Les chinoises » en 1977, show qui soutient la sortie toute récente du parfum Opium. Sulfureuse, cette fragrance fit souffler un vent de scandale qui lui rapporta une renommée mondiale. Et cinq ans plus tard, c’est au tour de la collection « Inde » de voir le jour.

Pour comprendre les influences du créateur, quelques-uns de ses croquis seront visibles, aux côtés des costumes traditionnels, de bijoux et de photographies. Avec cette première exposition thématique, le Musée Yves Saint-Laurent parisien permet d’approcher encore d’un peu plus près le génie du regretté créateur décédé il y a déjà 10 ans.

Il me suffit d’un livre d’images pour que mon esprit se fonde dans un lieu ou un paysage (…) Je n’éprouve aucun besoin de m’y rendre, j’en ai tellement rêvé". De l’Inde au Japon en passant par la Chine, Yves Saint-Laurent a livré au fil de ses collections, sa vision rêvée de contrées lointaines, teintée de connaissances puisées à la fois dans ses lectures et dans une approche directe des objets d’art. Le couturier a plongé au cœur des coutumes locales, exploré le folklore, détourné les clichés afin de proposer une représentation sublimée de traditions vestimentaires et de nous livrer des collections inspirées de l’Inde, de la Chine et du Japon absolument époustouflantes. Et la nouvelle exposition – absolument immanquable – du Musée Yves Saint-Laurent réunira en octobre prochain une cinquantaine de ces pièces de Haute Couture ainsi que des objets d’art asiatiques prêtés par le Musée Guimet.   Des voyages « immobiles » aux catwalks  Yves Saint-Laurent confiait à Catherine Deneuve lors d’un entretien pour le magazine Globe en 1986 : "j’exerce mon imagination sur les contrées que je ne connais pas. Je déteste voyager. Par exemple, si je lis un livre sur les Indes, avec ces photos ou sur l’Egypte où je ne suis jamais allé, mon imagination m’emporte. C’est là que je fais mes plus beaux voyages ". C’est bien connu, le créateur n’aimait pas voyager, excepté à Marrakech où il avait sa villa. Et pourtant, les  voyages imaginaires ou « immobiles » d’Yves Saint-Laurent reposant sur une connaissance approfondie de l’histoire, de la culture et des arts du pays visité en songe ont donné vie à des créations Haute-Couture qui ont chacune, marqué leur temps.   La collection d’inspiration africaine de 1967, celle intitulée « Opéra – Ballets Russes » de 1976 ou encore « Les Espagnoles et romantiques » l’année suivante. L’Asie, quant à elle, se cache derrière deux de ses défilés, en plus d’avoir influencé certaines de ses créations. « Les chinoises » en 1977, show qui soutient la sortie toute récente du parfum Opium. Sulfureuse, cette fragrance fit souffler un vent de scandale qui lui rapporta une renommée mondiale. Et cinq ans plus tard, c’est au tour de la collection « Inde » de voir le jour.  Pour comprendre les influences du créateur, quelques-uns de ses croquis seront visibles, aux côtés des costumes traditionnels, de bijoux et de photographies.   Avec cette première exposition thématique, le Musée Yves Saint-Laurent parisien permet d’approcher encore d’un peu plus près le génie du regretté créateur décédé il y a déjà 10 ans.  L’exposition est à découvrir au musée Yves Saint-Laurent du 2octobre 2018 au 27 janvier 2019.

L’exposition est à découvrir au musée Yves Saint-Laurent du 2octobre 2018 au 27 janvier 2019.

Comments (0)

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*