Les secrets d’un royal bijou !
27 novembre 2017 Nicolas
Elisabeth II et Philip ©Getty

C’est l’histoire d’une bague. Ou plutôt le récit d’une bague chargée d’histoire. Mais pas seulement. Parce que c’est une bague de fiançailles, elle porte en elle foule d’émotions, de sentiments, de souvenirs aussi. Elle est à la fois déclaration, d’amour bien sûr, témoin d’engagement, symbole d’une union, et souvent talisman. Elle incarne le rêve, celui d’une jeune fille rêvant au prince charmant. Très cliché, mais tellement vrai ! Et que même celles qui souhaitent se démarquer en challengeant le classique solitaire par une néo-bague de fiançailles graphique et colorée privilégiant la pierre fine ne nous disent pas le contraire ! Elles n’en gardent pas moins le même rêve, celui de pouvoir glisser à leur doigt une bague symbole d’un amour éternel. La bague de fiançailles nous le prouve, elle a plus d’un tour dans son anneau. Et c’est peu dire lorsqu’on découvre les secrets de la bague de fiançailles d’Elisabeth II : un somptueux héritage, 70 ans d’histoire, symbole d’une union indéfectible. Zoom sur les secrets d’un royal bijou.

Un diamant solitaire de trois carats, 10 diamants d’accompagnement, un anneau de platine. L’épure pour illustrer le caractère absolu du consentement. Un amoureux solitaire, une icône. Un diamant symbole inoxydable du serment. Ce joyau n’a jamais quitté l’annulaire de sa propriétaire Elisabeth II, depuis 70 ans.

La reine n’a que 21 ans lorsqu’elle se fiance à Philip de Grèce et de Danemark. Elle n’est encore que princesse et on la surnomme Lilibeth. Et pourtant, cela fait déjà huit ans qu’ils ont eu un coup de foudre l’un pour l’autre. Rencontrés en 1939, lui est un jeune officier de la Royal Navy, elle, une jeune princesse âgée seulement de 13 ans. Mais depuis leur rencontre, elle n’a plus jamais regardé personne d’autre. Elle l’avait décidé, c’est avec Philip Mountbatten qu’elle partagerait sa vie.

Pour elle, il a renoncé à ses titres de prince de Grèce et de Danemark, à sa carrière dans la Marine, il s’est converti à l’anglicanisme, il a arrêté de fumer, il a renoncé à ce que leurs futurs enfants portent son nom de famille, Mountbatten, pour celui de sa femme, Windsor. Et, lorsque celle-ci héritera prématurément du trône britannique en 1952, il acceptera de passer à jamais après son épouse et même de marcher, à compter de cette date, deux pas derrière elle. Deux tempéraments différents mais une union inébranlable, une complicité sans faille. Depuis 70 ans, le prince consort seconde solidement la reine. Elle dit de lui qu’il est sa force et son étai. Et le 20 novembre dernier, le couple a fêté leurs noces de platine. Platine, symbole de la force de leur amour. Platine comme l’anneau du solitaire de la reine. Une bague de fiançailles qui n’a jamais quitté l’annulaire gauche de sa propriétaire.

Une bague qui a une histoire plus longue encore que ces sept décennies de mariage. Puisque les diamants qui ornent cette bague proviennent d’un bijou encore plus royal, la tiare de la princesse Alice de Battenberg, la mère de Philip. Bisaïeule de la reine Victoria, elle décide, lorsqu’elle a vent de la volonté de son fils d’épouser la princesse Elisabeth, de lui transmettre cette somptueuse tiare afin qu’il puisse utiliser les diamants qui la parent pour créer une bague de fiançailles digne de ce nom. Le prince fait appel au joaillier londonien Philip Antrobus Ltd. pour réaliser ce travail d’orfèvre qui consiste à démanteler la tiare pour élaborer une bague de fiançailles classique et élégante, lumineuse et intemporelle. Avec les diamants restants, il fera réaliser un bracelet qu’il offrira à sa femme comme cadeau de mariage. Mais pour connaître la véritable origine de cette tiare, il faut remonter plus loin. Déjà les diamants qui l’ornaient étaient symboles d’amour puisque cette tiare était en fait un cadeau de mariage qu’Alice de Battenberg reçu lors de sa noce avec André de Grèce et de Danemark en octobre 1903. A l’origine de cet incroyable présent ? Nicolas II, le dernier empereur de Russie et sa femme, l’impératrice Alexandra de Russie. Née Alix de Hesse-Darmstadt, elle est en fait la tante d’Alice de Grèce et donc la grand-tante du prince Philip. A n’en pas douter, Philip fit bon usage de ce joyau puisque la Reine Elisabeth n’a pas quitté sa bague de fiançailles depuis 70 ans.

 

 

Il paraît que l’on regarde sa bague de fiançailles un million de fois dans sa vie… Autant qu’elle soit belle ! Découvrez très prochainement notre collection Etincelle !

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